Cyril Hanouna possède un yacht Lamborghini 63 baptisé « Bianchino », acquis pour 3 millions d’euros. Ce bateau ultra-exclusif, limité à seulement 63 exemplaires dans le monde, navigue régulièrement entre Cannes et Saint-Tropez. Mais derrière ce luxe se cache une polémique fiscale révélée par l’émission « Complément d’enquête » en novembre 2023.
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Modèle | Lamborghini 63 |
| Nom du yacht | « Bianchino » (référence à ses enfants Bianca et Lino) |
| Exclusivité | 63 exemplaires produits dans le monde |
| Prix d’achat | 3 millions € |
| Valeur de revente | 4 millions € |
| Immatriculation | Royaume-Uni (via société à Guernesey) |
| Port d’attache | Cannes, Côte d’Azur |
📋 L’essentiel à retenir
- Le Lamborghini 63 reprend les codes esthétiques des supercars italiennes avec un design sportif anguleux
- Conor McGregor possède également ce même modèle, plaçant Hanouna au niveau de stars internationales
- Les frais d’exploitation annuels se chiffrent en centaines de milliers d’euros (carburant, maintenance, équipage)
- L’enquête « Complément d’enquête » a été menée sous pression selon les journalistes de France 2
- Ce bateau représente seulement 3,5% du patrimoine total de l’animateur estimé à 85 millions d’euros
Quel modèle de bateau possède l’animateur de TPMP
L’animateur de C8 a choisi un modèle qui ne passe pas inaperçu dans l’univers du nautisme haut de gamme. Son acquisition reflète un goût prononcé pour les objets d’exception et l’inscrit dans un cercle très restreint de propriétaires fortunés.
Le Lamborghini 63, une série ultra-limitée
Le bateau de Cyril Hanouna représente l’incursion de la marque automobile italienne dans le monde maritime. Conçu en collaboration avec The Italian Sea Group, ce modèle reprend les lignes agressives et le design anguleux des supercars de la marque.
La série porte le chiffre 63 en hommage à l’année de fondation de Lamborghini en 1963. Seulement 63 unités ont été produites mondialement, transformant chaque exemplaire en véritable objet de collection. Parmi les propriétaires célèbres figure Conor McGregor, le combattant MMA irlandais.
« Bianchino », un nom chargé d’affection
L’animateur a baptisé son embarcation « Bianchino », contraction affectueuse des prénoms de ses deux enfants : Bianca et Lino. Ce choix témoigne d’une dimension personnelle touchante.
Cette attention familiale contraste toutefois avec les révélations fiscales entourant ce bien. Le nom humanise un objet de luxe au cœur d’une controverse sur l’optimisation fiscale agressive.
Combien coûte réellement ce bateau de luxe
Les chiffres associés à cette acquisition donnent le vertige, tant à l’achat qu’en coûts d’exploitation. L’investissement dépasse largement le simple prix d’acquisition initial.
Un prix d’achat de 3 millions d’euros
Le prix catalogue du Lamborghini 63 s’établit à 3 millions d’euros, montant confirmé par plusieurs sources dont l’enquête de France 2. Cette somme le positionne dans le segment très haut de gamme du nautisme.
Pour contextualiser, cette acquisition représente environ 3,5% de la fortune totale de l’animateur, estimée à 85 millions d’euros. Un investissement conséquent mais proportionné à son patrimoine.
Une valeur qui grimpe à 4 millions en revente
La rareté du modèle joue en faveur des propriétaires. Selon Yacht Deals, courtier spécialisé, la valeur de revente grimpe aujourd’hui à 4 millions d’euros. L’investissement génère une plus-value potentielle de 33%.
S’ajoutent les coûts d’exploitation considérables. Le tarif de location sur la Côte d’Azur atteint 10 000€ HT par jour. L’enquête « Complément d’enquête » a révélé des factures de carburant dépassant 5 000 euros. Les frais de maintenance, d’assurance, d’amarrage à Cannes et de rémunération de l’équipage portent les coûts annuels à plusieurs centaines de milliers d’euros.
Où navigue ce bateau sur la Côte d’Azur
Basé à Cannes, ce bateau navigue principalement sur la French Riviera. On peut l’apercevoir à Saint-Tropez, Saint-Raphaël ou dans les ports prestigieux de la Méditerranée, particulièrement pendant la saison estivale.
L’animateur cultive néanmoins une discrétion surprenante lors de ses sorties en mer. Il se cache systématiquement dans la cabine et évite d’être photographié sur le pont. Ce comportement a été confirmé par le capitaine de son précédent bateau.
Cette attitude s’explique par une stratégie d’image consciente. Hanouna cultive à la télévision une persona « proche du peuple », familière et accessible. Exhiber un bien à plusieurs millions d’euros risquerait de fissurer cette image et d’éloigner son public.
Le paradoxe est saisissant : alors qu’il expose quotidiennement ses émotions et sa vie dans TPMP, l’animateur dissimule soigneusement ses signes extérieurs de richesse. Les rares observations confirment cette volonté de passer inaperçu pendant ses vacances à Saint-Tropez.
Pourquoi cette acquisition déclenche-t-elle une polémique
Au-delà du luxe qu’il représente, ce bien soulève deux interrogations majeures : pourquoi l’animateur le plus exposé de France cache-t-il cette possession, et surtout, quels montages juridiques permettent d’en optimiser la fiscalité ?
Une discrétion inhabituelle pour l’animateur
L’attitude de l’animateur détonne avec sa surexposition médiatique habituelle. Son refus d’apparaître à bord témoigne d’une stratégie mûrement réfléchie pour préserver son image populaire.
Les observations restent rares malgré les sorties régulières sur la Côte d’Azur. Cette discrétion volontaire contraste avec l’omniprésence télévisuelle et la surexposition quotidienne dans ses émissions.
Le montage fiscal qui fait scandale
L’émission « Complément d’enquête », diffusée sur France 2 le 30 novembre 2023, a levé le voile sur l’architecture fiscale entourant ce bien. Les révélations ont été anticipées par Le Parisien.
Premier élément : le bateau est immatriculation au Royaume-Uni, pas en France. Cette immatriculation n’est pas anodine puisqu’il est géré via une société basée à Guernesey, île anglo-normande réputée pour sa fiscalité avantageuse, hors de l’Union Européenne.
Le système mis en place est sophistiqué. L’animateur se facture à lui-même la location de son propre bien, créant des flux financiers via des structures offshore. L’objectif ? Éviter la TVA française sur toutes les dépenses. L’exemple des 5 000 euros d’essence sans TVA illustre les économies réalisées.
Autre point sensible : le refus d’employer l’équipage avec des contrats de travail français, contournant ainsi les charges sociales françaises. L’emploi passe par des structures étrangères, évitant les cotisations obligatoires en France.
La qualification juridique de ces pratiques reste ambiguë. Entre optimisation fiscale légale et évasion fiscale potentiellement répréhensible, la frontière est mince. Les journalistes, qui précisent avoir mené leur enquête « sous pression », laissent entendre que les limites de la légalité sont au minimum frôlées.
Ce bien dans la fortune de 85 millions de l’animateur
Pour mesurer la place réelle de cette acquisition, il faut replacer ces 3 millions d’euros dans le contexte global de sa richesse. L’enquête estime sa fortune totale à 85 millions d’euros, faisant de lui l’un des animateurs TV français les plus riches.
Le Lamborghini 63 ne représente que 3,5% de son patrimoine. À cette échelle, l’achat reste proportionné. L’animateur possède d’autres biens : une maison à Saint-Tropez, des voitures haut de gamme, des vêtements de luxe.
Ses sources de revenus sont multiples. Au-delà de l’animation de TPMP sur C8, il dirige H2O Productions, sa société de production télévisuelle, génère des revenus via des partenariats publicitaires et diversifie ses investissements.
La comparaison avec Conor McGregor, autre propriétaire du même modèle, place l’animateur français au niveau de stars internationales. Ce bien devient alors autant un placement financier qu’un objet de collection dans un cercle très fermé de millionnaires.






